Savoir quand ne pas jeûner

Reconnaissez les conditions et antécédents où le jeûne intermittent est le mauvais outil.

Why it works

Le jeûne interagit avec la physiologie et la psychologie de façons qui le rendent nocif pour certaines personnes : il peut déstabiliser la glycémie chez les personnes sous certains médicaments, peut compromettre la grossesse et la croissance, et — surtout — peut réactiver ou masquer des troubles alimentaires en habillant la restriction en bien-être. Pour ces groupes, le mécanisme qui aide les autres devient le mécanisme qui nuit.

How to do it

  1. Évitez le jeûne si vous êtes enceinte, allaitante, en sous-poids, ou encore en croissance.
  2. Ne commencez pas sans avis médical si vous prenez de l'insuline ou un médicament hypoglycémiant.
  3. Traitez tout antécédent de trouble alimentaire comme un signal d'arrêt — le jeûne peut déclencher une rechute.
  4. Si le jeûne rend l'alimentation anxieuse, obsessionnelle ou tout-ou-rien pour vous, arrêtez et réévaluez.

Données probantes

Les recommandations cliniques et sur les troubles alimentaires signalent constamment le jeûne et la restriction alimentaire rigide comme facteurs de risque pour certaines populations — c'est une prudence clinique établie, pas une inquiétude marginale. (clinical)

Ceci est une information générale de bien-être. Le risque individuel varie ; un professionnel de santé ou un diététicien agréé devrait juger de votre situation.

Erreur fréquente

Persister malgré les signaux d'alarme — vertiges, pensées alimentaires obsessionnelles, crises de boulimie — parce que le jeûne est présenté comme de la discipline, alors que ces signes indiquent que c'est la mauvaise approche pour vous.

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