Pleine présence avec quelque chose qui passe
Être délibérément présent pour le dernier moment, ou presque, de quelque chose — une saison, une étape, une relation — sans s'engourdir.
Why it works
La réponse habituelle à la fin de quelque chose est une distance émotionnelle préventive : commencer à se détacher avant que la fin n'arrive afin de réduire le chagrin anticipé. Cet évitement empêche la pleine présence qui crée l'expérience la plus riche et tend aussi, paradoxalement, à prolonger le chagrin — les choses non pleinement vécues continuent de hanter. Le mono no aware invite au contact complet avec la chose qui passe pendant qu'elle passe, ce qui résout l'expérience plus complètement que la distance gérée.
How to do it
- Identifiez quelque chose actuellement en transition ou proche de sa fin — un emploi, une saison, une phase de relation, une étape du développement d'un enfant.
- Planifiez 15 minutes d'attention délibérée et non distraite envers cela.
- Laissez-vous ressentir la plénitude des deux aspects : ce que c'est et le fait que cela passe.
- Écrivez deux phrases après : une sur ce qui est vraiment bon ici, une sur ce que signifie cette fin.
Données probantes
Le coping par approche émotionnelle — aller vers plutôt que s'éloigner des émotions difficiles — est associé à un meilleur ajustement à long terme que le coping fondé sur l'évitement dans la recherche sur le stress. Le contact complet avec la perte, plutôt que la clôture prématurée, est soutenu dans la littérature sur le deuil et la construction de sens. (observational)
La recherche teste le coping par approche émotionnelle en général ; la forme spécifique du mono no aware — l'appréciation esthétique de la transience — n'est pas étudiée directement. Le mécanisme est partagé.
Sources
- Stanton et al. (2000), emotionally expressive coping predicts psychological and physical adjustment, Journal of Consulting and Clinical Psychology
Erreur fréquente
Attendre que quelque chose soit totalement parti avant d'en reconnaître la valeur — c'est l'opposé de la pratique. Le mono no aware est la conscience au milieu du passage, pas une notice nécrologique après coup.
Pratiquez cela avec IX Coach
More practices for Mono no aware : le pathos des choses
- Accordage saisonnier
Marquer le changement des saisons non seulement comme des événements de calendrier mais comme des transitions émotionnelles et esthétiques qui méritent d'être remarquées.
- La pratique de la conscience de la dernière fois
Remarquer périodiquement qu'on pourrait être en train de faire quelque chose pour la dernière fois — et laisser cette conscience approfondir l'engagement.
- Tenir la joie et la tristesse simultanément
Lorsque vous remarquez une expérience joyeuse qui porte aussi une perte, résistez à l'envie de choisir une émotion plutôt que l'autre.
- Utiliser la rareté ou la saisonnalité pour rehausser l'appréciation
Restreindre l'accès à quelque chose d'abondant afin de restaurer sa valeur perçue.
- Traiter le chagrin comme une forme de gratitude
Lorsque quelque chose se termine et que vous ressentez du chagrin, reconnaissez que ce chagrin est proportionnel à l'amour — et laissez-le être les deux.
- Cultiver une esthétique du moment présent
Entraînez-vous à remarquer et apprécier les qualités irrépétables du moment présent — la lumière, le temps, la texture du jour.
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