L'aversion pour la tâche et la procrastination

Pourquoi les tâches aversives sont reportées — et comment réduire l'aversion, pas seulement le délai

Comment l'aversion pour la tâche entraîne-t-elle la procrastination ?

La recherche de Fuschia Sirois montre que l'aversion pour la tâche — le degré auquel une tâche déclenche des émotions négatives — est un moteur principal de la procrastination. Réduire l'aversivité perçue d'une tâche (en changeant le cadrage, en réduisant l'ambiguïté ou en améliorant les conditions de travail) fait souvent plus pour le passage à l'action que les tactiques de motivation. La base de preuves est observationnelle et corrélationnelle, mais le modèle est bien soutenu par plusieurs études.

Sirois aborde la procrastination principalement comme un problème de santé publique et de bien-être — elle a documenté des liens entre la procrastination chronique et de moins bons résultats de santé, un bien-être plus faible et un stress plus élevé. Son modèle se concentre sur l'aversion pour la tâche comme levier motivationnel principal et sur le focus présent (privilégier l'humeur à court terme au détriment du bénéfice à long terme) comme moteur cognitif. Voici les pratiques essentielles issues de son modèle, chacune avec une évaluation honnête des preuves.

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