Réduire la pensée en coût d'opportunité

Arrêtez de calculer ce que chaque option rejetée vous « coûte » — cela amplifie le regret sans aucun gain.

Why it works

Chaque option choisie signifie des options abandonnées. Les maximiseurs additionnent mentalement les meilleures caractéristiques de toutes les options rejetées et les tiennent comme le vrai coût du choix — un ensemble de comparaison garanti de faire paraître l'option choisie inférieure. Se concentrer délibérément sur la qualité absolue de l'option choisie, plutôt que sur son rang relatif, retire ce frein contrefactuel.

How to do it

  1. Après une décision, écrivez ce que l'option choisie vous apporte plutôt que ce que les options non choisies avaient.
  2. Quand des comparaisons contrefactuelles surgissent (« l'autre avait… »), redirigez vers : « est-ce que ce que j'ai choisi répond à mes critères ? » Si oui, la comparaison est du bruit.
  3. Pratiquez un bref « rituel de clôture » : nommez trois choses que la décision permet, puis considérez-la close.

Données probantes

Les recherches de Schwartz relient l'orientation maximisatrice à une pensée de coût d'opportunité accrue, qui prédit à son tour une satisfaction plus faible. Le mécanisme est bien caractérisé, bien que les essais d'intervention pour ce recadrage précis soient limités. (mechanistic)

Le recadrage lui-même est une pratique clinique/de coaching appliquée à une compréhension mécaniste ; les essais randomisés directs sur cette technique précise manquent.

Sources

  • Schwartz et al. (2002), "Maximizing versus satisficing," Journal of Personality and Social Psychology

Erreur fréquente

Revoir les caractéristiques des options rejetées « juste pour confirmer » que le choix était le bon, ce qui fait surgir de façon fiable des caractéristiques qui manquent à l'option choisie et rouvre le regret.

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