Séparer la compétence de la performance

Un résultat en dessous de votre standard ne prouve pas rétroactivement votre incompétence — apprenez à les tenir comme distincts.

Why it works

La pensée d'imposteur effondre la distinction entre « j'ai sous-performé ici » et « je ne suis fondamentalement pas qualifié ». Quand toute erreur devient une preuve de fraude globale, le rapport de la personne à l'échec honnête devient évitant : elle sur-prépare pour éliminer l'erreur, ou procrastine pour éviter la découverte. Rétablir la distinction — la compétence est une capacité, la performance est un résultat variable — retire le sens catastrophique de l'échec normal et rend l'analyse honnête de l'erreur sécuritaire.

How to do it

  1. Après tout résultat décevant, écrivez deux sections séparées : (1) ce que j'ai fait qui n'a pas fonctionné cette fois, et (2) ce que ce résultat me dit ou ne me dit pas sur ma capacité générale.
  2. Appliquez un test de proportionnalité : utiliseriez-vous ce seul résultat pour conclure qu'un collègue compétent est un fraudeur ? Appliquez-vous le même standard.
  3. Identifiez une chose à faire différemment la prochaine fois — en vous ancrant à l'amélioration plutôt qu'à l'identité.

Données probantes

La confusion entre performance et compétence sous-tend de nombreux problèmes de performance dirigés par l'anxiété ; les modèles cognitivo-comportementaux du perfectionnisme et du phénomène de l'imposteur identifient tous deux ceci comme un mécanisme de maintien. (clinical)

Observation clinique et modèle TCC ; les preuves directes par essais randomisés ciblant spécifiquement cette distinction dans le phénomène de l'imposteur sont limitées.

Erreur fréquente

Utiliser la séparation pour éviter la redevabilité — « cet échec ne dit rien sur moi » — plutôt que pour permettre une analyse honnête. Le but est une auto-évaluation précise, pas de l'autoprotection.

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