Tenir un journal de preuves

Consigner des preuves concrètes de votre compétence pour contrer l'habitude du cerveau de les minimiser.

Why it works

Les personnes vivant le sentiment d'imposture minimisent systématiquement leurs réussites — les attribuant à la chance, au timing ou au charme — de sorte que les preuves positives ne s'accumulent jamais en interne. Un journal externe corrige cela en capturant des réussites concrètes, des compétences et des compliments crédibles sous une forme que la minimisation ne peut pas facilement effacer. Le relire fournit le contrepoids objectif que votre mémoire ne vous fournira pas d'elle-même.

How to do it

  1. Tenez une liste continue de réalisations, de retours positifs et de problèmes que vous avez résolus.
  2. Consignez des éléments précis (ce que vous avez fait, ce qui a changé) plutôt qu'un vague « bien fait ».
  3. Relisez-le avant les moments de forte pression, quand la minimisation est la plus forte.

Données probantes

Un journal de preuves opérationnalise des résultats bien documentés selon lesquels les personnes sujettes au syndrome de l'imposteur minimisent leurs propres réussites. La technique du journal de preuves est sensée et utilisée cliniquement, mais manque d'essais contrôlés dédiés spécifiquement au syndrome de l'imposteur. (mechanistic)

Le biais attributionnel qu'elle cible est bien établi ; le journal lui-même est un outil de praticien sans essais de résultat propres.

Erreur fréquente

Consigner la réussite mais y ajouter immédiatement la minimisation (« mais n'importe qui aurait pu le faire »), ce qui laisse le biais même que le journal est censé contrer réécrire la preuve.

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