Peser le regret d'action contre le regret d'inaction

Sur toute une vie, les regrets qui persistent sont généralement les choses que vous n'avez pas faites.

Why it works

À court terme, les gens regrettent les actions qui ont mal tourné ; mais la recherche trouve que sur le long terme, les regrets d'inaction — les chances non saisies — dominent et persistent. Nommer explicitement les deux types corrige le biais du moment vers l'évitement de l'action, que l'aversion au regret à court terme entraîne autrement.

How to do it

  1. Pour la décision, nommez le regret si vous agissez et échouez.
  2. Nommez le regret si vous n'essayez jamais du tout.
  3. Pondérez lourdement le regret d'inaction — c'est celui qui tend à durer.

Données probantes

Soutenu par la recherche sur le profil temporel du regret : bien que les regrets d'action piquent plus immédiatement, l'inaction (regrets d'omission) devient le regret plus durable et fréquemment rapporté sur le long terme. Des travaux ultérieurs précisent pourquoi : les regrets les plus durables des gens se regroupent autour de soi idéaux non réalisés — les aspirations et « chemins non pris » — plus qu'autour d'échecs à respecter des obligations, ce qui est précisément le non-essai que cette pratique demande de peser. (observational)

Les découvertes viennent d'études d'auto-rapport sur le regret mémorisé ; l'équilibre action/inaction varie selon le domaine et n'est pas une loi universelle.

Sources

Erreur fréquente

Ne peser que le regret d'essayer et d'échouer, en ignorant le regret plus discret et plus durable de n'avoir jamais essayé.

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