Impliquer la communauté affectée, pas seulement les deux parties
Le tort affecte rarement seulement deux personnes — incluez celles touchées par les répercussions.
Why it works
La justice réparatrice est née comme un processus communautaire, pas une négociation bilatérale. Inclure d’autres personnes affectées par le tort — des coéquipiers témoins, une communauté dont la confiance a été brisée — remplit deux fonctions : cela représente fidèlement l’étendue complète du tort, et cela recrute l’environnement social comme réseau de soutien pour les engagements de responsabilisation. Le changement de comportement est plus durable quand il est observé et renforcé socialement.
How to do it
- Demandez : « Qui d’autre a été affecté par ce qui s’est passé ? » — coéquipiers, personnes à charge, culture d’équipe plus large.
- Invitez les membres de la communauté affectée au processus réparateur comme témoins ou co-participants, avec le consentement des parties principales.
- Confiez aux membres de la communauté un rôle dans le soutien de l’accord de responsabilisation (prendre des nouvelles, fournir du contexte) plutôt qu’un simple rôle d’observateur.
Données probantes
L’implication de la communauté dans les processus réparateurs est associée à une meilleure conformité aux accords et à une réintégration sociale plus forte dans les contextes pénaux ; le mécanisme s’accorde avec la recherche sur le soutien social montrant que les engagements observés sont plus durables. (observational)
La recherche sur l’implication communautaire est plus solide en justice pénale ; en milieu de travail, la « communauté » doit être définie avec soin pour éviter une pression de témoins qui minerait le caractère volontaire.
Erreur fréquente
Garder le processus réparateur strictement bilatéral alors que d’autres ont clairement été affectés — ce qui déforme l’étendue du tort et manque le soutien social qui fait tenir le changement.
Pratiquez cela avec IX Coach
More practices for La justice réparatrice (Howard Zehr)
- Poser les trois questions réparatrices
Commencez chaque conversation sur le tort par : qui a été blessé, de quoi a-t-il besoin, et qui est responsable de répondre à ces besoins ?
- S’assurer que la participation est volontaire pour toutes les parties
Les processus réparateurs ne fonctionnent que quand chacun — surtout la personne lésée — choisit d’y participer.
- Rendre le tort visible par une déclaration d’impact
La personne qui a causé le tort doit entendre — en détail — ce que ce tort a réellement fait à la personne lésée.
- Construire un accord de responsabilisation concret
La responsabilisation est un plan, pas seulement un sentiment — écrivez ce qui sera fait, par qui, et d’ici quand.
- Viser la réintégration, pas l’étiquetage permanent
La responsabilisation n’est pas une identité permanente ; le but est que la personne responsable réintègre la communauté comme membre à part entière.
Concepts associés
- La Communication NonViolente (CNV), rendue pratique
The four components, the mechanisms behind them, and an honest read on the evidence
- Le processus du cercle (Kay Pranis)
Equal voice, structured dialogue, and repair in a circle
- Les conversations difficiles, en pratique
The three conversations, the learning stance, and an honest read on the evidence