La bienveillance envers soi plutôt que le jugement de soi

Répondez à vos propres erreurs avec chaleur et compréhension plutôt qu'avec une critique dure.

Why it works

L'autocritique dure maintient le corps dans un état de menace, augmentant le cortisol et déclenchant une défensivité qui bloque l'apprentissage. La bienveillance envers soi active le système de soin mammalien — la même réponse apaisante déclenchée par la chaleur venant des autres — qui calme la réponse de menace et libère des ressources cognitives pour aborder réellement le problème.

How to do it

  1. Remarquez le ton de votre voix intérieure quand vous échouez ; nommez-le comme critique s'il est dur.
  2. Demandez-vous : « Que dirais-je à un ami exactement dans cette situation ? »
  3. Dites-vous cela, dans ce ton plus chaleureux, à la place.

Données probantes

Une autocompassion trait plus élevée est corrélée de façon cohérente à une anxiété et une dépression plus faibles à travers de nombreuses études, et des interventions contrôlées montrent que les pratiques de bienveillance envers soi peuvent être entraînées et améliorer le bien-être. (rct)

Une grande partie des données transversales est corrélationnelle ; les affirmations causales les plus fortes viennent d'essais d'intervention plutôt que de corrélations observationnelles seules.

Erreur fréquente

Croire que l'autocritique est ce qui vous maintient discipliné, si bien que vous craignez que la bienveillance vous rende paresseux — alors que les preuves pointent dans l'autre sens, l'autocompassion étant liée à plus, non moins, de responsabilité personnelle.

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