Remplacer le défilement passif par un usage actif et intentionnel des réseaux sociaux

Utilisez les réseaux sociaux pour créer, connecter et répondre — pas pour défiler.

Why it works

Les coûts pour la santé mentale des réseaux sociaux ne sont pas répartis uniformément entre les types d'usage : le défilement passif (consommer le contenu des autres sans interaction) est associé à plus d'envie et moins de bien-être, tandis que l'usage actif (créer des publications, envoyer des messages directs à des personnes précises) est moins nuisible et parfois bénéfique. Un plafond de 2 heures peut être structuré comme un budget quotidien d'usage actif plutôt qu'une allocation de consommation passive.

How to do it

  1. Avant d'ouvrir une appli de réseau social, énoncez le but : « J'écris à Sarah » ou « Je publie sur le projet ».
  2. Si vous ouvrez sans but énoncé, fermez l'appli et revenez avec un but.
  3. Désabonnez-vous ou masquez les comptes qui produisent envie ou comparaison négative ; suivez les comptes qui informent ou connectent véritablement.

Données probantes

La recherche sur l'usage passif versus actif des réseaux sociaux constate systématiquement que l'usage passif est plus fortement associé à la dépression, la solitude et la comparaison sociale que l'usage actif. (observational)

Observationnel ; la causalité n'est pas établie — les personnes qui se sentent déjà moins bien peuvent utiliser les réseaux sociaux de façon plus passive plutôt que l'usage passif causant le mal-être.

Sources

  • Verduyn et al. (2015), passive versus active Facebook use and subjective wellbeing, Journal of Experimental Psychology: General

Erreur fréquente

Compter l'usage actif et passif de façon égale dans le plafond — le but n'est pas seulement moins de minutes mais moins de minutes du type à faible valeur.

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