Pratiques de coaching pour buteyko respiration performance

Décrivez presque n'importe quoi sur lequel vous travaillez et IX Coach trouve les pratiques dont l'adéquation avec la réalité est la plus proche. Pour buteyko respiration performance, voici les correspondances les plus solides dans la bibliothèque de pratiques actuelle.

Pratiques qui peuvent aider

  1. Respiration à volume réduit pour élever la tolérance au CO2
    Respirez légèrement moins que ce que votre corps exige — une légère faim d'air — pour recalibrer le point de réglage du CO2.
    La respiration nasale pour la performance
  2. La respiration nasale pour la performance
    La respiration nasale filtre, réchauffe et humidifie l'air, et génère du monoxyde d'azote qui dilate les vaisseaux sanguins et améliore l'absorption d'oxygène au niveau des tissus. Passer de la respiration buccale à la respiration nasale pendant l'exercice et le sommeil a démontré des améliorations mesurables de la récupération, de l'endurance et de la qualité du sommeil dans des travaux cliniques et observationnels, bien que les grands essais contrôlés randomisés soient limités.
  3. Respiration légère, lente et profonde au repos
    Respirez moins d'air que nécessaire — plus léger, plus lent, plus profond — pour recalibrer le point de consigne du CO2 au repos.
    L'avantage de l'oxygène, en pratique
  4. Respiration nasale pendant la zone 2 pour entraîner l'efficacité respiratoire
    S'entraîner en respirant uniquement par le nez pendant les séances faciles construit une force diaphragmatique et une tolérance au CO2 qui se transfèrent à la performance aérobie.
    VO2 max et longévité : entraîner votre plafond aérobie
  5. Le score BOLT — mesurer votre tolérance au CO2
    Le Body Oxygen Level Test vous donne un chiffre reproductible pour suivre les progrès de la respiration nasale.
    La respiration nasale pour la performance
  6. Évaluer son schéma respiratoire de base
    Observez votre respiration au repos pendant une minute pour diagnostiquer une sur-respiration chronique avant d'essayer de la corriger.
    L'avantage de l'oxygène, en pratique
  7. Respirer léger pour respirer juste (nasal au repos)
    Maintenez la respiration nasale habituelle au repos en repérant et corrigeant consciemment les épisodes de respiration buccale tout au long de la journée.
    La respiration nasale pour la performance
  8. Passer de 4 à 8 cycles à mesure que la tolérance augmente
    Commencez avec 4 cycles par séance ; une fois à l'aise, progressez vers 8 pour une activation parasympathique plus profonde et plus durable.
    La respiration 4-7-8, en pratique
  9. Ajoutez une pause de rétention (kumbhaka) en fin de série
    Après avoir terminé une série, expirez complètement et retenez — c'est là que l'effet purifiant et d'équilibrage du CO2 se complète.
    Le kapalbhati pranayama, expliqué simplement
  10. Expiration prolongée — rendre l'expiration plus longue que l'inspiration
    Respirez de sorte que l'expiration soit nettement plus longue que l'inspiration — activant le frein parasympathique sur le cœur.
    La relaxation corps-esprit, en pratique

Préoccupations connexes

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