Pratiques de coaching pour cognitif biais prise de décision
Décrivez presque n'importe quoi sur lequel vous travaillez et IX Coach trouve les pratiques dont l'adéquation avec la réalité est la plus proche. Pour cognitif biais prise de décision, voici les correspondances les plus solides dans la bibliothèque de pratiques actuelle.
Pratiques qui peuvent aider
- Évaluer les décisions par le processus, pas le résultat
Jugez une décision par la qualité du raisonnement à l'époque, pas par ce qui s'est passé.
Le biais rétrospectif : pourquoi tout semble évident après coup - Considérer l'opposé
Argumentez activement contre votre première conclusion avant de l'accepter.
Système 1, Système 2, rendus utilisables - Juger les décisions par le processus, pas le résultat
Une bonne décision qui produit un mauvais résultat reste une bonne décision.
La pensée en valeur attendue : décider dans l'incertitude - Envisager l'opposé avant de finaliser un jugement
Générez délibérément le plaidoyer pour la conclusion que vous n'atteignez pas.
Le Raisonnement motivé - Simplifiez les choix complexes pour empêcher la fatigue de comparaison de favoriser les leurres
Trop d'options augmentent la susceptibilité aux leurres — restreignez l'ensemble de comparaison avant d'évaluer.
L'effet leurre — comment une option non pertinente change votre choix - Remarquez quand vous êtes en mode soldat
Attrapez le moment où votre cerveau passe de la recherche de vérité à l'autodéfense.
L'état d'esprit d'éclaireur - Utiliser « prendre le meilleur » : choisir sur votre indice le plus informatif
En choisissant entre des options, identifiez l'indice le plus diagnostique et utilisez-le — arrêtez de chercher davantage.
Heuristiques simples : le plaidoyer de Gerd Gigerenzer pour une pensée rapide et frugale - S'engager à l'avance sur une limite stricte d'options
Décidez à l'avance combien d'options vous allez considérer — puis tenez-vous-y.
La surcharge de choix, en pratique - Le biais de confirmation : voir ce que l'on s'attend à voir
Le biais de confirmation est la tendance à rechercher, remarquer et retenir l'information qui confirme les croyances existantes, tout en ignorant ou minimisant les preuves contradictoires. Il fait partie des biais cognitifs les plus solidement documentés. La correction du biais est difficile et partielle — le connaître aide moins que la plupart des gens ne le supposent — mais des pratiques structurées (rechercher activement des preuves infirmantes, les pré-mortems, et la collaboration adversariale) réduisent son impact de façon fiable. - Classez les décisions selon leur réversibilité et leurs enjeux
Triez les décisions en enjeux faibles/enjeux élevés et réversibles/irréversibles avant de décider.
Le journal de décisions : apprendre à mieux décider dans le temps
Préoccupations connexes
- confirmation biais seeing quoi soi expect pour voir après une perte
Le biais de confirmation est la tendance à rechercher, remarquer et retenir l'information qui confirme les croyances existantes, tout en ignorant ou minimisant les preuves contradictoires. Il fait partie des biais cognitifs les plus solidement documentés. La correction du biais est difficile et partielle — le connaître aide moins que la plupart des gens ne le supposent — mais des pratiques structurées (rechercher activement des preuves infirmantes, les pré-mortems, et la collaboration adversariale) réduisent son impact de façon fiable.
Le biais de confirmation : voir ce que l'on s'attend à voir
- confirmation biais seeing quoi soi expect pour voir après un revers
Cherchez délibérément des preuves que votre croyance actuelle est fausse.
Rechercher activement les preuves contradictoires
- Repérer ses propres biais
Le biais de confirmation est la tendance à rechercher, remarquer et retenir l'information qui confirme les croyances existantes, tout en ignorant ou minimisant les preuves contradictoires. Il fait partie des biais cognitifs les plus solidement documentés. La correction du biais est difficile et partielle — le connaître aide moins que la plupart des gens ne le supposent — mais des pratiques structurées (rechercher activement des preuves infirmantes, les pré-mortems, et la collaboration adversariale) réduisent son impact de façon fiable.
- reasoning biais prévention
Le raisonnement motivé, étudié en profondeur par Ziva Kunda et d'autres, est la tendance à raisonner vers une conclusion que l'on souhaite atteindre plutôt que là où mènent les preuves. Ce n'est pas une tromperie consciente — le cerveau génère des arguments sincèrement ressentis en faveur de la conclusion préférée. Les techniques de détection et de correction structurée réduisent le phénomène sans l'éliminer ; la seule prise de conscience ne suffit pas.
Le Raisonnement motivé
- résultat biais
Générez délibérément le plaidoyer pour la conclusion que vous n'atteignez pas.
Envisager l'opposé avant de finaliser un jugement
- résultat biais décision
Jugez une décision par la qualité du raisonnement à l'époque, pas par ce qui s'est passé.
Évaluer les décisions par le processus, pas le résultat
Décrivez votre situation avec vos propres mots pour rechercher dans la bibliothèque complète de pratiques.