Distinguer l'acceptation de l'approbation

Acceptez que quelque chose soit arrivé sans l'approuver, prétendre que ça va, ou le traiter comme mérité.

Why it works

Le refus d'accepter des événements douloureux est souvent piloté par la fausse croyance que l'acceptation équivaut à l'approbation : « si j'accepte ça, je dis que c'était acceptable. » C'est l'obstacle cognitif qui fait que l'acceptation ressemble à une reddition. Séparer les deux — « ceci est arrivé, et ça n'aurait pas dû, et je suis pleinement présent dans la réalité de ça » — ouvre l'espace pour s'engager avec ce qui est réel plutôt que de combattre l'irréversible.

How to do it

  1. Nommez la situation que vous résistez à accepter en une phrase factuelle.
  2. Dites explicitement : « accepter ceci ne signifie pas que c'était acceptable. Ça signifie que je reconnais la réalité de ça. »
  3. Remarquez si la résistance s'adoucit quand les deux sont séparés.
  4. Procédez à agir depuis cette réalité reconnue plutôt que depuis la lutte contre elle.

Données probantes

L'acceptation radicale est une compétence centrale en thérapie comportementale dialectique (TCD), développée par Marsha Linehan, et soutenue par des preuves cliniques chez des populations en détresse sévère. (clinical)

Les preuves cliniques concernent la TCD comme intervention complète, pas ce seul composant isolé. La distinction entre acceptation et approbation est le fondement conceptuel — son effet indépendant hors d'un contexte de traitement complet n'est pas établi.

Sources

Erreur fréquente

Confondre acceptation et passivité — croire qu'accepter une mauvaise situation signifie ne rien faire. L'acceptation concerne le passé irréversible ; l'action concerne le futur possible.

Pratiquez cela avec IX Coach

Commencer avec IX Coach

More practices for Amor fati : aimer ce qui arrive

Concepts associés