Apprendre à observer
Surveillez la conversation et vous-même pour le moment où elle devient cruciale et où la sécurité chute.
Why it works
Vous ne pouvez gérer une conversation cruciale que si vous remarquez qu'elle en est devenue une. La double conscience — suivre à la fois le contenu et le processus émotionnel, y compris votre propre physiologie — vous permet de repérer tôt le glissement vers le silence ou la violence, pendant qu'il y a encore de la place pour corriger le cap plutôt qu'après que le dommage soit fait.
How to do it
- Surveillez les conditions d'une conversation cruciale : les enjeux montent, les émotions s'intensifient, les opinions divergent.
- Remarquez vos propres premiers signes de stress (poitrine serrée, voix élevée) comme un signal pour ralentir.
- Suivez si l'autre personne se dirige vers le silence ou l'agression.
Données probantes
S'appuie sur la recherche en conscience émotionnelle et auto-surveillance, qui lie le fait de remarquer sa propre activation à une meilleure régulation ; les indices spécifiques « apprendre à observer » sont des conseils de praticien. (mechanistic)
La valeur de l'auto-surveillance est bien soutenue ; la liste particulière d'indices est de l'expérience de praticien plutôt qu'un protocole testé.
Sources
- Füstös, J., Gramann, K., Herbert, B. M., & Pollatos, O. (2013). On the embodiment of emotion regulation: interoceptive awareness facilitates reappraisal. Social Cognitive and Affective Neuroscience, 8(8), 911–917.
- Gross, J. J., & John, O. P. (2003). Individual Differences in Two Emotion Regulation Processes: Implications for Affect, Relationships, and Well-Being. Journal of Personality and Social Psychology, 85(2), 348–362.
Erreur fréquente
Réaliser seulement après coup que la conversation a déraillé, ayant manqué les premiers signaux tout en étant absorbé par le contenu.
Pratiquez cela avec IX Coach
More practices for Crucial Conversations, rendu pratique
- Rendre la conversation sûre
Protégez la sécurité psychologique afin que l'autre personne puisse rester en dialogue au lieu de se refermer ou devenir hostile.
- Trouver un objectif mutuel
Établissez un objectif partagé auquel les deux personnes tiennent afin que la conversation soit « nous contre le problème ».
- Maîtriser vos histoires
Séparez les faits de l'histoire que vous racontez à leur sujet avant de réagir.
- STATE — exposez votre chemin
Partagez votre point de vue honnêtement mais d'une façon qui garde l'autre personne ouverte : les faits d'abord, puis l'histoire, avec précaution.
- Passer à l'action
Clôturez la conversation en décidant comment les décisions sont prises, puis en assignant qui fait quoi et quand.