Affronter l'histoire que vous vous racontez

Nommez le récit que votre esprit invente dans un moment difficile, puis vérifiez-le face aux faits.

Why it works

Sous une menace émotionnelle, le cerveau se précipite vers un récit — généralement un qui confirme nos pires craintes — parce qu'un récit rapide et certain semble plus sûr que l'ambiguïté. Repérer cette « histoire que je me raconte » et l'affronter sépare les données brutes de l'interprétation, ce qui vous empêche d'agir sur un scénario fabriqué comme s'il s'agissait d'un fait.

How to do it

  1. Quand vous êtes déclenché, complétez la phrase : « L'histoire que je me raconte est… »
  2. Listez les faits réels que vous connaissez par opposition aux suppositions que vous avez ajoutées.
  3. Devenez curieux — interrogez la personne ou testez la supposition — avant de réagir à l'histoire.

Données probantes

L'outil « l'histoire que je me raconte » provient de la recherche qualitative de Brown sur le fait de se relever après des revers. Le mouvement sous-jacent — séparer les événements des interprétations — recoupe des approches cognitivo-comportementales qui, elles, bénéficient d'un soutien issu d'essais contrôlés. (observational)

Le cadre de Brown provient d'entretiens ; les techniques de restructuration cognitive étroitement liées sont ce qui porte le soutien empirique le plus solide.

Erreur fréquente

Prendre la première histoire, la plus chargée émotionnellement, pour la vérité et agir immédiatement dessus, au lieu de la traiter comme une hypothèse à vérifier.

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