Trois bonnes choses
Chaque soir, écrivez trois choses qui se sont bien passées et pourquoi — réentraînant l'attention vers le positif.
Why it works
Le biais de négativité du cerveau pondère plus lourdement les mauvais événements, donc les bons passent inaperçus. Enregistrer délibérément trois bonnes choses et leurs causes contrecarre ce biais et, en demandant « pourquoi », pratique le mouvement optimiste consistant à attribuer les bons résultats à des causes stables et personnelles — déplaçant graduellement le balayage par défaut de la journée vers ce qui fonctionne.
How to do it
- Chaque soir, écrivez trois choses qui se sont bien passées ce jour-là.
- Pour chacune, notez brièvement pourquoi c'est arrivé — spécialement votre propre rôle dedans.
- Continuez pendant au moins une semaine ou deux ; l'effet s'accumule avec la répétition.
Données probantes
L'intervention « trois bonnes choses » / de style gratitude a un soutien d'essai randomisé pour augmenter le bonheur et réduire les symptômes dépressifs sur des périodes de suivi, et apparaît dans les méta-analyses d'interventions de psychologie positive. Une expérience de journal quotidien sur le fait de compter ses bénédictions a trouvé qu'enregistrer régulièrement les choses pour lesquelles on est reconnaissant augmentait le bien-être par rapport à l'enregistrement des tracas, isolant le mécanisme de focalisation sur la gratitude sur lequel repose cette pratique. (rct)
Les effets sont modestes et dépendants d'une pratique continue ; cela complète plutôt que remplace le traitement pour la dépression clinique.
Sources
- Seligman et al. (2005), positive-psychology interventions (three good things), American Psychologist
- Seligman, M. E. P., Steen, T. A., Park, N., & Peterson, C. (2005). Positive psychology progress: Empirical validation of interventions. American Psychologist, 60(5), 410–421.
- Emmons, R. A., & McCullough, M. E. (2003). Counting blessings versus burdens: An experimental investigation of gratitude and subjective well-being in daily life. Journal of Personality and Social Psychology, 84(2), 377–389.
Erreur fréquente
Lister les mêmes éléments génériques mécaniquement. Le bénéfice vient du fait de véritablement remarquer des moments positifs spécifiques et de réfléchir à leurs causes — pas du cochage en pilote automatique.
Pratiquez cela avec IX Coach
More practices for L'entraînement à l'optimisme : construire un optimisme réaliste et flexible
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Traitez une prédiction pessimiste comme une hypothèse et argumentez contre elle avec des preuves et des alternatives.
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Écrivez régulièrement une image vive de votre vie se déroulant aussi bien que possible de façon réaliste.
- Le contraste mental (WOOP)
Associez le résultat souhaité à l'obstacle réel en chemin, pour que l'optimisme dirige l'action.
- Réattribuer les bons événements à vous-même
Quand quelque chose se passe bien, pratiquez le fait de créditer vos propres qualités stables, pas seulement la chance.
- Calibrer l'optimisme aux enjeux
Déployez l'optimisme là où le coût de l'erreur est faible et le réalisme sobre là où il est élevé.