Se parler à la troisième personne

Utilisez votre propre prénom ou « tu » au lieu de « je » quand vous traversez un moment difficile.

Why it works

Le langage à la première personne (« pourquoi suis-je si anxieux ? ») vous maintient immergé dans l'expérience, où l'émotion domine. Passer à votre prénom ou à « tu » (« pourquoi Sam est-il anxieux ? que peux-tu faire ? ») incite le cerveau à traiter l'événement comme il le ferait pour celui de quelqu'un d'autre — un léger changement linguistique qui crée une distance psychologique et atténue la réponse de menace sans effort de suppression.

How to do it

  1. Surprenez-vous en pleine spirale et reformulez la situation en utilisant votre prénom.
  2. Posez la question de coaching à la deuxième personne : « qu'est-ce que tu dois vraiment faire ici ? »
  3. Restez bref et silencieux — une phrase ou deux suffisent pour changer de cadre.

Données probantes

Une série d'expériences de Kross et ses collègues a trouvé que le dialogue intérieur non à la première personne réduisait la détresse, abaissait les évaluations d'anxiété faites par des observateurs, et améliorait la performance sous stress social par rapport à la rumination à la première personne. (rct)

Les effets sont réels mais modestes, et la plupart des études sont de courtes tâches en laboratoire ; la durabilité sur plusieurs semaines est moins établie.

Sources

  • Kross et al. (2014), "Self-talk as a regulatory mechanism: how you do it matters", J. Personality & Social Psychology

Erreur fréquente

Utiliser la troisième personne tout en continuant à raconter le même contenu paniqué. Le changement n'aide que si vous adoptez réellement la position plus calme, celle qui donne des conseils, que le pronom invite.

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