Séparer l'intention de l'impact

Vos bonnes intentions n'effacent pas l'impact que vous avez eu — et les leurs n'effacent pas les vôtres.

Why it works

Nous nous jugeons par nos intentions et jugeons les autres par leur impact, si bien que les deux personnes se sentent incomprises. Séparer les deux vous permet de reconnaître l'impact que vous avez causé sans concéder que vous vouliez du mal, et vous permet d'accorder à l'autre personne sa bonne intention sans prétendre que l'impact n'a pas eu lieu. Cela dissout le faux choix entre « je suis quelqu'un de mauvais » et « tu réagis de façon excessive ».

How to do it

  1. Reconnaissez l'impact directement (« je vois que ça a mal atterri ») avant d'expliquer l'intention.
  2. Ne commencez pas par « je ne voulais pas » — pour l'autre, cela ressemble à un rejet de ce qu'il a ressenti.
  3. Étendez la même générosité vers l'extérieur : supposez que son intention a peut-être été meilleure que son impact.

Données probantes

La distinction intention/impact est centrale au cadre de Harvard et s'aligne avec l'asymétrie acteur-observateur bien documentée dans la façon dont les gens attribuent leur propre comportement versus celui des autres. (mechanistic)

Cadrage de praticien reposant sur une recherche d'attribution établie ; la prescription elle-même est celle des auteurs. Reconnaître l'impact n'équivaut pas à accepter le blâme, mais il est facile de confondre les deux.

Sources

Erreur fréquente

Défendre ses intentions (« mais j'essayais d'aider ») avant de reconnaître l'impact, ce qui se lit comme argumenter que l'autre personne ne devrait pas ressentir ce qu'elle ressent.

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