Utiliser le Compromis — mais en connaître le coût caché
Le compromis divise la différence ; c'est rapide, mais les deux parties perdent quelque chose et aucune n'est pleinement satisfaite.
Why it works
Le Compromis trouve une position médiane qu'aucune partie ne veut pleinement. Il est plus rapide que la Collaboration et moins dommageable que la Compétition, mais ce n'est pas la même chose qu'une solution intégrative — les deux parties abandonnent quelque chose de réel. Dans le temps, les équipes qui se fient au compromis pour chaque conflit accumulent un arriéré de demi-mesures, et personne ne sent que ses besoins réels ont été entendus. Le Compromis est plus efficace quand le temps est limité, les objectifs ne sont que modérément importants, et la relation compte plus que le résultat.
How to do it
- Avant de revenir par défaut au compromis, vérifiez : existe-t-il une solution intégrative que nous n'avons pas encore trouvée ? Compromettre trop tôt ferme la porte à la Collaboration.
- En compromettant, nommez explicitement la perte : "j'abandonne X, et vous abandonnez Y. Nous acceptons tous les deux un coût ici".
- N'utilisez pas "diviser la différence" comme principe de justice — cela traite des positions de départ arbitraires comme moralement équivalentes.
Données probantes
La recherche en négociation distingue les accords intégratifs (agrandir le gâteau) des accords distributifs (diviser le gâteau). Le Compromis est une solution distributive ; les deux parties laissent sur la table de la valeur que la Collaboration aurait pu capturer. (observational)
Le compromis est souvent la meilleure option réaliste quand le temps ou la confiance est limité ; la critique porte sur son utilisation par défaut plutôt que comme choix réfléchi.
Sources
- Pruitt, D. G. (1981). Negotiation Behavior. Academic Press.
Erreur fréquente
Traiter "diviser la différence" comme intrinsèquement juste et mature — ce n'est ni l'un ni l'autre, quand la position d'ouverture d'une partie était plus extrême ou plus justifiée.
Pratiquez cela avec IX Coach
More practices for L'instrument de mode de conflit Thomas-Kilmann (TKI)
- Identifier son mode de conflit par défaut
Avant de pouvoir choisir un mode, vous devez savoir lequel vous utilisez automatiquement.
- Utiliser la Compétition quand la vitesse ou la sécurité importe plus que l'adhésion
La Compétition — haute affirmation, faible coopération — est appropriée quand la décision est urgente, à enjeux élevés, et non ouverte au débat.
- Utiliser la Collaboration quand la relation et la solution comptent toutes deux
La Collaboration — haute affirmation, haute coopération — trouve une solution qui fonctionne véritablement pour les deux parties, mais cela prend du temps.
- Utiliser l'Évitement stratégiquement, pas de manière réflexe
L'Évitement a une vraie place — mais seulement quand le problème est trivial, le timing est mauvais, ou se calmer est nécessaire.
- Accommoder les relations — mais pas au prix d'intérêts importants
L'Accommodation est appropriée quand vous aviez tort, le problème est trivial, ou préserver la relation prime sur votre enjeu dans le résultat.
- Reconnaître quand changer de mode en cours de conflit
Le mode qui convient au début d'une conversation peut ne plus convenir dix minutes plus tard.
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