Pratiques de coaching pour soi distancing tenue d'un journal sous stress
Décrivez presque n'importe quoi sur lequel vous travaillez et IX Coach trouve les pratiques dont l'adéquation avec la réalité est la plus proche. Pour soi distancing tenue d'un journal sous stress, voici les correspondances les plus solides dans la bibliothèque de pratiques actuelle.
Pratiques qui peuvent aider
- Le journaling de prise de distance de soi
Le journaling de prise de distance de soi — développé et étudié par Ethan Kross — consiste à écrire sur soi à la deuxième ou troisième personne (« que devrais-tu faire ? » plutôt que « que devrais-je faire ? »). Ce changement de perspective réduit l'engorgement émotionnel, permet une réflexion sur soi plus adaptée, et permet d'appliquer à ses propres problèmes la même clarté analytique qu'on apporte à ceux des autres. C'est l'une des techniques de réflexion sur soi les mieux étayées de la recherche psychologique récente. - Le débriefing quotidien distancié
Terminez chaque journée par une revue de cinq minutes à la troisième personne plutôt qu'un déversement émotionnel à la première personne.
Le journaling de prise de distance de soi - Écrire sur vous-même en utilisant votre propre prénom
Remplacez « je » par votre prénom quand vous écrivez sur des situations difficiles pour prendre du recul analytique.
Le journaling de prise de distance de soi - L'auto-compassion à travers le prisme de la distanciation
Combinez la perspective à la troisième personne avec un cadrage auto-compatissant pour éviter à la fois l'auto-attaque et l'auto-indulgence.
Le journaling de prise de distance de soi - La prise de distance temporelle — la question à 10 ans
Demandez-vous comment vous verrez cette situation dans 10 ans pour réduire l'intensité émotionnelle actuelle.
Le journaling de prise de distance de soi - Tenir un journal à la troisième personne
Écrivez à travers une expérience difficile en vous nommant par votre prénom pour combiner distanciation et écriture expressive.
La prise de distance vis-à-vis de soi : penser clairement à ses propres problèmes - Utiliser le journal d'évaluation pour débriefer des événements stressants
Écrire à travers les deux étapes d'évaluation après un événement stressant consolide l'apprentissage et réduit le poids émotionnel résiduel de l'événement.
La théorie de l'évaluation de Lazarus, rendue pratique - Utiliser le protocole d'écriture expressive de Pennebaker pour les expériences difficiles
Écrivez en continu pendant 15 à 20 minutes sur une expérience difficile — incluant vos pensées, vos sentiments, et sa connexion avec le reste de votre vie.
Écrire un journal pour la clarté - Écrire un vide-cerveau pour libérer la charge cognitive
Passez 5 à 10 minutes à écrire tout ce qui vous occupe l'esprit sans éditer ni organiser — le but est l'évacuation, pas la composition.
Écrire un journal pour la clarté - Le journal du témoin
Écrivez sur les événements du jour comme si vous vous observiez de l'extérieur.
Svadhyaya : l'étude de soi comme pratique quotidienne
Préoccupations connexes
- psychologique distance tenue d'un journal
Le journaling de prise de distance de soi — développé et étudié par Ethan Kross — consiste à écrire sur soi à la deuxième ou troisième personne (« que devrais-tu faire ? » plutôt que « que devrais-je faire ? »). Ce changement de perspective réduit l'engorgement émotionnel, permet une réflexion sur soi plus adaptée, et permet d'appliquer à ses propres problèmes la même clarté analytique qu'on apporte à ceux des autres. C'est l'une des techniques de réflexion sur soi les mieux étayées de la recherche psychologique récente.
Le journaling de prise de distance de soi
- Self Distancing Journaling
Le journaling de prise de distance de soi — développé et étudié par Ethan Kross — consiste à écrire sur soi à la deuxième ou troisième personne (« que devrais-tu faire ? » plutôt que « que devrais-je faire ? »). Ce changement de perspective réduit l'engorgement émotionnel, permet une réflexion sur soi plus adaptée, et permet d'appliquer à ses propres problèmes la même clarté analytique qu'on apporte à ceux des autres. C'est l'une des techniques de réflexion sur soi les mieux étayées de la recherche psychologique récente.
- soi distancing tenue d'un journal en tant qu'aidant
Le journaling de prise de distance de soi — développé et étudié par Ethan Kross — consiste à écrire sur soi à la deuxième ou troisième personne (« que devrais-tu faire ? » plutôt que « que devrais-je faire ? »). Ce changement de perspective réduit l'engorgement émotionnel, permet une réflexion sur soi plus adaptée, et permet d'appliquer à ses propres problèmes la même clarté analytique qu'on apporte à ceux des autres. C'est l'une des techniques de réflexion sur soi les mieux étayées de la recherche psychologique récente.
- soi distancing tenue d'un journal lors d'un grand changement
Le journaling de prise de distance de soi — développé et étudié par Ethan Kross — consiste à écrire sur soi à la deuxième ou troisième personne (« que devrais-tu faire ? » plutôt que « que devrais-je faire ? »). Ce changement de perspective réduit l'engorgement émotionnel, permet une réflexion sur soi plus adaptée, et permet d'appliquer à ses propres problèmes la même clarté analytique qu'on apporte à ceux des autres. C'est l'une des techniques de réflexion sur soi les mieux étayées de la recherche psychologique récente.
- soi distancing tenue d'un journal lors d'un conflit
Le journaling de prise de distance de soi — développé et étudié par Ethan Kross — consiste à écrire sur soi à la deuxième ou troisième personne (« que devrais-tu faire ? » plutôt que « que devrais-je faire ? »). Ce changement de perspective réduit l'engorgement émotionnel, permet une réflexion sur soi plus adaptée, et permet d'appliquer à ses propres problèmes la même clarté analytique qu'on apporte à ceux des autres. C'est l'une des techniques de réflexion sur soi les mieux étayées de la recherche psychologique récente.
- soi distancing tenue d'un journal quand submergé
Le journaling de prise de distance de soi — développé et étudié par Ethan Kross — consiste à écrire sur soi à la deuxième ou troisième personne (« que devrais-tu faire ? » plutôt que « que devrais-je faire ? »). Ce changement de perspective réduit l'engorgement émotionnel, permet une réflexion sur soi plus adaptée, et permet d'appliquer à ses propres problèmes la même clarté analytique qu'on apporte à ceux des autres. C'est l'une des techniques de réflexion sur soi les mieux étayées de la recherche psychologique récente.
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