Comprenez la dimension physique de l'émerveillement
L'émerveillement vécu régulièrement est associé à des marqueurs inflammatoires plus faibles — ce qui vaut la peine d'être compris même si le mécanisme n'est pas totalement établi.
Why it works
Keltner et ses collègues ont trouvé une relation inverse entre l'émerveillement rapporté et les niveaux de cytokines associés à l'inflammation. La voie proposée implique une réduction de l'activation du stress : l'émerveillement calme les circuits centrés sur soi et de surveillance des menaces qui, lorsqu'ils sont chroniquement actifs, entretiennent une inflammation de bas grade. Que ce soit un effet direct de l'émerveillement, un indicateur du stress chronique plus faible des personnes qui vivent plus d'émerveillement, ou les deux, reste à établir.
How to do it
- Traitez l'exposition régulière à l'émerveillement comme une composante d'une pratique large de gestion du stress, pas comme un traitement médical.
- Visez au moins une véritable rencontre d'émerveillement par semaine dans le cadre d'un mode de vie incluant exercice, sommeil et lien social.
- Suivez votre niveau de stress global parallèlement à la fréquence de l'émerveillement pour voir si la relation se vérifie pour vous personnellement.
Données probantes
Stellar et ses collègues ont constaté que les émotions positives, en particulier l'émerveillement, étaient associées à des niveaux plus faibles d'interleukine-6 dans deux échantillons indépendants. (observational)
Ceci est observationnel ; la direction causale n'est pas établie, et l'interleukine-6 n'est qu'un marqueur parmi d'autres. Il s'agit de preuves préliminaires pour une voie plausible, pas d'un motif d'utiliser l'émerveillement comme traitement médical.
Sources
- Stellar et al. (2015), positive affect and markers of inflammation, Emotion
- Stellar, J. E., John-Henderson, N., Anderson, C. L., Gordon, A. M., McNeil, G. D., & Keltner, D. (2015). Positive affect and markers of inflammation: Discrete positive emotions predict lower levels of proinflammatory cytokines. Emotion, 15(2), 129–133.
- Anderson, C. L., Monroy, M., & Keltner, D. (2018). Awe in nature heals: Evidence from military veterans, at-risk youth, and college students. Emotion, 18(8), 1195–1202.
Erreur fréquente
Surinterpréter cette découverte comme une preuve que l'émerveillement est thérapeutique pour les conditions inflammatoires. Les preuves justifient de prendre l'émerveillement au sérieux dans le cadre d'une vie saine ; elles ne justifient pas de remplacer les soins médicaux.
Pratiquez cela avec IX Coach
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