Pratiques de coaching pour intelligence émotionnelle parentalité
Décrivez presque n'importe quoi sur lequel vous travaillez et IX Coach trouve les pratiques dont l'adéquation avec la réalité est la plus proche. Pour intelligence émotionnelle parentalité, voici les correspondances les plus solides dans la bibliothèque de pratiques actuelle.
Pratiques qui peuvent aider
- Prendre conscience de ses propres réactions émotionnelles d'abord
Un parent submergé par la détresse de son enfant ne peut pas la coacher — la conscience de soi est le préalable.
Le coaching émotionnel (John Gottman) - Pratiquer le coaching émotionnel dans les moments à faible enjeu
Construisez la compétence dans les petits moments pour qu'elle soit disponible dans les grands.
Le coaching émotionnel (John Gottman) - L'intelligence émotionnelle, rendue pratique
L'intelligence émotionnelle, popularisée par Daniel Goleman, est la capacité à percevoir, comprendre et gérer les émotions en soi et chez les autres, souvent regroupée en conscience de soi, autorégulation, motivation, empathie et compétence sociale. Les compétences composantes sont réelles et entraînables, mais les affirmations populaires les plus larges (par exemple que l'IE prédit mieux la réussite que le QI) sont contestées et doivent être lues avec prudence. - Le coaching émotionnel (John Gottman)
Le coaching émotionnel (« emotional coaching ») est le terme de John Gottman pour l'approche parentale qui traite les émotions difficiles de votre enfant — colère, peur, tristesse, frustration — comme des occasions de connexion et d'enseignement plutôt que comme des problèmes à supprimer. La recherche longitudinale du laboratoire de Gottman a trouvé que les enfants de parents pratiquant le coaching émotionnel montraient une meilleure régulation émotionnelle, moins de problèmes de comportement, et une performance académique plus forte comparés aux enfants dont les émotions étaient ignorées ou punies. Le contraste qui donne à cette idée sa forme est avec ce que Gottman appelait le parentage qui rejette les émotions — le réflexe affectueux et bien intentionné de faire disparaître un mauvais sentiment rapidement (« ça va », « ne pleure pas », « il n'y a rien à craindre »). Rejeter n'est pas la même chose qu'être froid ; la plupart des parents qui rejettent essaient d'épargner l'inconfort à leur enfant. Mais l'enfant apprend que le sentiment lui-même était le problème, et ne s'exerce jamais à le nommer ou à le traverser pendant qu'un adulte est là pour aider. Le coaching émotionnel n'est pas non plus le laxisme, ce qui est l'objection que les parents soulèvent en premier : vous acceptez chaque sentiment, et vous tenez quand même la ligne sur le comportement. « Tu es furieux contre ton frère, et je ne te laisserai pas le frapper » résume toute la méthode en une phrase. Ce qu'il vaut la peine de savoir avant de peser cela : cette recherche est observationnelle et longitudinale — elle suit des familles dans le temps et trouve des associations cohérentes plutôt que d'assigner aléatoirement des styles parentaux — elle établit donc un motif durable plus qu'une cause prouvée. - Écouter avec empathie et valider le sentiment
Refléter avec précision l'émotion que vous voyez avant de faire quoi que ce soit d'autre.
Le coaching émotionnel (John Gottman) - Traiter le moment émotionnel comme une occasion d'enseignement
Quand votre enfant est bouleversé, ralentissez au lieu d'accélérer vers la résolution.
Le coaching émotionnel (John Gottman) - Nommer les émotions chez les enfants : l'application parentale
Quand un enfant est bouleversé, nommez son émotion à voix haute et validez-la avant d'essayer de résoudre ou de rediriger.
Nommer pour apprivoiser : la nomination de l'affect en pratique - Construire le mindsight en reflétant l'expérience intérieure
Décrivez votre propre expérience intérieure dans la conversation quotidienne pour construire la capacité de « voir l'esprit » de l'enfant.
Le cerveau de votre enfant (Siegel & Bryson) - Se connecter émotionnellement avant de rediriger ou d'enseigner
Le cerveau d'en bas doit être reconnu avant que le cerveau d'en haut ne puisse entendre quoi que ce soit.
Le cerveau de votre enfant (Siegel & Bryson) - L'agilité émotionnelle, rendue pratique
L'agilité émotionnelle, développée par la psychologue Susan David, est la capacité à s'engager avec ses émotions — y compris les plus difficiles — avec curiosité et sans en être contrôlé. Contrairement à la positivité toxique, elle ne supprime ni ne recadre les sentiments négatifs pour les faire disparaître ; elle vous demande de les voir clairement et de choisir votre réponse à partir de vos valeurs plutôt que du réflexe. Le cadre s'appuie fortement sur l'ACT (thérapie d'acceptation et d'engagement), qui dispose d'une base de recherche bien établie.
Préoccupations connexes
- intelligence émotionnelle en tant que parent
Un parent submergé par la détresse de son enfant ne peut pas la coacher — la conscience de soi est le préalable.
Prendre conscience de ses propres réactions émotionnelles d'abord
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Un parent submergé par la détresse de son enfant ne peut pas la coacher — la conscience de soi est le préalable.
- intelligence émotionnelle construire enfants
Décrivez votre propre expérience intérieure dans la conversation quotidienne pour construire la capacité de « voir l'esprit » de l'enfant.
Construire le mindsight en reflétant l'expérience intérieure
- intelligence émotionnelle pour mon adolescent
Construisez la compétence dans les petits moments pour qu'elle soit disponible dans les grands.
Pratiquer le coaching émotionnel dans les moments à faible enjeu
- dismissing parentalité vs émotion coaching
Le coaching émotionnel (« emotional coaching ») est le terme de John Gottman pour l'approche parentale qui traite les émotions difficiles de votre enfant — colère, peur, tristesse, frustration — comme des occasions de connexion et d'enseignement plutôt que comme des problèmes à supprimer. La recherche longitudinale du laboratoire de Gottman a trouvé que les enfants de parents pratiquant le coaching émotionnel montraient une meilleure régulation émotionnelle, moins de problèmes de comportement, et une performance académique plus forte comparés aux enfants dont les émotions étaient ignorées ou punies. Le contraste qui donne à cette idée sa forme est avec ce que Gottman appelait le parentage qui rejette les émotions — le réflexe affectueux et bien intentionné de faire disparaître un mauvais sentiment rapidement (« ça va », « ne pleure pas », « il n'y a rien à craindre »). Rejeter n'est pas la même chose qu'être froid ; la plupart des parents qui rejettent essaient d'épargner l'inconfort à leur enfant. Mais l'enfant apprend que le sentiment lui-même était le problème, et ne s'exerce jamais à le nommer ou à le traverser pendant qu'un adulte est là pour aider. Le coaching émotionnel n'est pas non plus le laxisme, ce qui est l'objection que les parents soulèvent en premier : vous acceptez chaque sentiment, et vous tenez quand même la ligne sur le comportement. « Tu es furieux contre ton frère, et je ne te laisserai pas le frapper » résume toute la méthode en une phrase. Ce qu'il vaut la peine de savoir avant de peser cela : cette recherche est observationnelle et longitudinale — elle suit des familles dans le temps et trouve des associations cohérentes plutôt que d'assigner aléatoirement des styles parentaux — elle établit donc un motif durable plus qu'une cause prouvée.
Le coaching émotionnel (John Gottman)
- émotion contagion parentalité
Un parent submergé par la détresse de son enfant ne peut pas la coacher — la conscience de soi est le préalable.
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