Pratiques de coaching pour gottman parentalité pratique
Décrivez presque n'importe quoi sur lequel vous travaillez et IX Coach trouve les pratiques dont l'adéquation avec la réalité est la plus proche. Pour gottman parentalité pratique, voici les correspondances les plus solides dans la bibliothèque de pratiques actuelle.
Pratiques qui peuvent aider
- La méthode Gottman, en pratique
En s'appuyant sur des décennies d'observation de couples dans un « love lab » de recherche, John Gottman a identifié les schémas qui distinguent les relations stables des relations qui échouent : éviter les « quatre cavaliers » que sont la critique, le mépris, la défensivité, et le mur du silence ; faire des tentatives de réparation ; se tourner vers les invitations de connexion ; et maintenir un ratio élevé d'interactions positives à négatives. La base de recherche observationnelle est substantielle, bien qu'une grande partie soit corrélationnelle. - Le coaching émotionnel (John Gottman)
Le coaching émotionnel (« emotional coaching ») est le terme de John Gottman pour l'approche parentale qui traite les émotions difficiles de votre enfant — colère, peur, tristesse, frustration — comme des occasions de connexion et d'enseignement plutôt que comme des problèmes à supprimer. La recherche longitudinale du laboratoire de Gottman a trouvé que les enfants de parents pratiquant le coaching émotionnel montraient une meilleure régulation émotionnelle, moins de problèmes de comportement, et une performance académique plus forte comparés aux enfants dont les émotions étaient ignorées ou punies. Le contraste qui donne à cette idée sa forme est avec ce que Gottman appelait le parentage qui rejette les émotions — le réflexe affectueux et bien intentionné de faire disparaître un mauvais sentiment rapidement (« ça va », « ne pleure pas », « il n'y a rien à craindre »). Rejeter n'est pas la même chose qu'être froid ; la plupart des parents qui rejettent essaient d'épargner l'inconfort à leur enfant. Mais l'enfant apprend que le sentiment lui-même était le problème, et ne s'exerce jamais à le nommer ou à le traverser pendant qu'un adulte est là pour aider. Le coaching émotionnel n'est pas non plus le laxisme, ce qui est l'objection que les parents soulèvent en premier : vous acceptez chaque sentiment, et vous tenez quand même la ligne sur le comportement. « Tu es furieux contre ton frère, et je ne te laisserai pas le frapper » résume toute la méthode en une phrase. Ce qu'il vaut la peine de savoir avant de peser cela : cette recherche est observationnelle et longitudinale — elle suit des familles dans le temps et trouve des associations cohérentes plutôt que d'assigner aléatoirement des styles parentaux — elle établit donc un motif durable plus qu'une cause prouvée. - Le ratio magique des relations : le principe des 5 pour 1 de Gottman
Le ratio 5 pour 1 de Gottman est la découverte selon laquelle les couples stables maintiennent environ cinq interactions positives pour une négative — et, fait crucial, qu'ils conservent un équilibre proche de celui-ci même en plein désaccord, alors que les couples en voie de séparation descendent plus près d'un pour un. Une interaction positive ici est petite et ordinaire : un signe de tête, un contact, un rire, prendre au sérieux le point de vue de son partenaire, un moment d'intérêt sincère. Ce n'est pas cinq compliments par critique. Le mot magique dans le nom populaire surestime la précision — c'est un ratio, pas un chiffre exact, et il est corrélationnel : les équipes de Gottman ont observé des couples et ont ensuite noté qui restait ensemble, ce qui montre que le ratio prédit les résultats sans démontrer que l'augmenter les cause. Le principe sous-jacent est réel et bien étayé ailleurs : les relations ont besoin d'un généreux excédent de positif pour rester résilientes, car les interactions négatives pèsent psychologiquement plus lourd que les positives, si bien qu'un équilibre pair constitue déjà un déficit. - Gérez votre propre état émotionnel avant de répondre
Un parent régulé est l'outil de gestion du comportement le plus puissant qui existe.
Triple P Parenting (Matthew Sanders) - Passez du temps de qualité en tête-à-tête avec votre enfant
Quinze minutes d'attention ininterrompue, menée par l'enfant, chaque jour construisent la relation dont dépend la discipline.
Triple P Parenting (Matthew Sanders) - Suivre pleinement les envies de l'enfant pendant le temps spécial
Laissez l'enfant décider ce que vous faites, combien de temps vous y restez, et quand vous passez à autre chose.
Le temps spécial (Lawrence Cohen — le jeu comme outil parental) - Offrir chaleur et structure simultanément
Les enfants ont besoin de savoir qu'ils sont aimés et de savoir ce qui est attendu — ces deux choses fonctionnent ensemble, pas l'une contre l'autre.
La parentalité autoritative (Diana Baumrind) - Pratiquer le coaching émotionnel dans les moments à faible enjeu
Construisez la compétence dans les petits moments pour qu'elle soit disponible dans les grands.
Le coaching émotionnel (John Gottman) - Prendre conscience de ses propres réactions émotionnelles d'abord
Un parent submergé par la détresse de son enfant ne peut pas la coacher — la conscience de soi est le préalable.
Le coaching émotionnel (John Gottman) - Repérer les quatre cavaliers
Repérez et remplacez la critique, le mépris, la défensivité, et le mur du silence pendant les conflits.
La méthode Gottman, en pratique
Préoccupations connexes
- le gottman méthode en tant que parent
En s'appuyant sur des décennies d'observation de couples dans un « love lab » de recherche, John Gottman a identifié les schémas qui distinguent les relations stables des relations qui échouent : éviter les « quatre cavaliers » que sont la critique, le mépris, la défensivité, et le mur du silence ; faire des tentatives de réparation ; se tourner vers les invitations de connexion ; et maintenir un ratio élevé d'interactions positives à négatives. La base de recherche observationnelle est substantielle, bien qu'une grande partie soit corrélationnelle.
La méthode Gottman, en pratique
- émotion coaching gottman
Le coaching émotionnel (« emotional coaching ») est le terme de John Gottman pour l'approche parentale qui traite les émotions difficiles de votre enfant — colère, peur, tristesse, frustration — comme des occasions de connexion et d'enseignement plutôt que comme des problèmes à supprimer. La recherche longitudinale du laboratoire de Gottman a trouvé que les enfants de parents pratiquant le coaching émotionnel montraient une meilleure régulation émotionnelle, moins de problèmes de comportement, et une performance académique plus forte comparés aux enfants dont les émotions étaient ignorées ou punies. Le contraste qui donne à cette idée sa forme est avec ce que Gottman appelait le parentage qui rejette les émotions — le réflexe affectueux et bien intentionné de faire disparaître un mauvais sentiment rapidement (« ça va », « ne pleure pas », « il n'y a rien à craindre »). Rejeter n'est pas la même chose qu'être froid ; la plupart des parents qui rejettent essaient d'épargner l'inconfort à leur enfant. Mais l'enfant apprend que le sentiment lui-même était le problème, et ne s'exerce jamais à le nommer ou à le traverser pendant qu'un adulte est là pour aider. Le coaching émotionnel n'est pas non plus le laxisme, ce qui est l'objection que les parents soulèvent en premier : vous acceptez chaque sentiment, et vous tenez quand même la ligne sur le comportement. « Tu es furieux contre ton frère, et je ne te laisserai pas le frapper » résume toute la méthode en une phrase. Ce qu'il vaut la peine de savoir avant de peser cela : cette recherche est observationnelle et longitudinale — elle suit des familles dans le temps et trouve des associations cohérentes plutôt que d'assigner aléatoirement des styles parentaux — elle établit donc un motif durable plus qu'une cause prouvée.
Le coaching émotionnel (John Gottman)
- émotion coaching john gottman en tant que parent
Le coaching émotionnel (« emotional coaching ») est le terme de John Gottman pour l'approche parentale qui traite les émotions difficiles de votre enfant — colère, peur, tristesse, frustration — comme des occasions de connexion et d'enseignement plutôt que comme des problèmes à supprimer. La recherche longitudinale du laboratoire de Gottman a trouvé que les enfants de parents pratiquant le coaching émotionnel montraient une meilleure régulation émotionnelle, moins de problèmes de comportement, et une performance académique plus forte comparés aux enfants dont les émotions étaient ignorées ou punies. Le contraste qui donne à cette idée sa forme est avec ce que Gottman appelait le parentage qui rejette les émotions — le réflexe affectueux et bien intentionné de faire disparaître un mauvais sentiment rapidement (« ça va », « ne pleure pas », « il n'y a rien à craindre »). Rejeter n'est pas la même chose qu'être froid ; la plupart des parents qui rejettent essaient d'épargner l'inconfort à leur enfant. Mais l'enfant apprend que le sentiment lui-même était le problème, et ne s'exerce jamais à le nommer ou à le traverser pendant qu'un adulte est là pour aider. Le coaching émotionnel n'est pas non plus le laxisme, ce qui est l'objection que les parents soulèvent en premier : vous acceptez chaque sentiment, et vous tenez quand même la ligne sur le comportement. « Tu es furieux contre ton frère, et je ne te laisserai pas le frapper » résume toute la méthode en une phrase. Ce qu'il vaut la peine de savoir avant de peser cela : cette recherche est observationnelle et longitudinale — elle suit des familles dans le temps et trouve des associations cohérentes plutôt que d'assigner aléatoirement des styles parentaux — elle établit donc un motif durable plus qu'une cause prouvée.
- émotion coaching john gottman au travail
Le coaching émotionnel (« emotional coaching ») est le terme de John Gottman pour l'approche parentale qui traite les émotions difficiles de votre enfant — colère, peur, tristesse, frustration — comme des occasions de connexion et d'enseignement plutôt que comme des problèmes à supprimer. La recherche longitudinale du laboratoire de Gottman a trouvé que les enfants de parents pratiquant le coaching émotionnel montraient une meilleure régulation émotionnelle, moins de problèmes de comportement, et une performance académique plus forte comparés aux enfants dont les émotions étaient ignorées ou punies. Le contraste qui donne à cette idée sa forme est avec ce que Gottman appelait le parentage qui rejette les émotions — le réflexe affectueux et bien intentionné de faire disparaître un mauvais sentiment rapidement (« ça va », « ne pleure pas », « il n'y a rien à craindre »). Rejeter n'est pas la même chose qu'être froid ; la plupart des parents qui rejettent essaient d'épargner l'inconfort à leur enfant. Mais l'enfant apprend que le sentiment lui-même était le problème, et ne s'exerce jamais à le nommer ou à le traverser pendant qu'un adulte est là pour aider. Le coaching émotionnel n'est pas non plus le laxisme, ce qui est l'objection que les parents soulèvent en premier : vous acceptez chaque sentiment, et vous tenez quand même la ligne sur le comportement. « Tu es furieux contre ton frère, et je ne te laisserai pas le frapper » résume toute la méthode en une phrase. Ce qu'il vaut la peine de savoir avant de peser cela : cette recherche est observationnelle et longitudinale — elle suit des familles dans le temps et trouve des associations cohérentes plutôt que d'assigner aléatoirement des styles parentaux — elle établit donc un motif durable plus qu'une cause prouvée.
- émotion coaching john gottman avec un budget limité
Le coaching émotionnel (« emotional coaching ») est le terme de John Gottman pour l'approche parentale qui traite les émotions difficiles de votre enfant — colère, peur, tristesse, frustration — comme des occasions de connexion et d'enseignement plutôt que comme des problèmes à supprimer. La recherche longitudinale du laboratoire de Gottman a trouvé que les enfants de parents pratiquant le coaching émotionnel montraient une meilleure régulation émotionnelle, moins de problèmes de comportement, et une performance académique plus forte comparés aux enfants dont les émotions étaient ignorées ou punies. Le contraste qui donne à cette idée sa forme est avec ce que Gottman appelait le parentage qui rejette les émotions — le réflexe affectueux et bien intentionné de faire disparaître un mauvais sentiment rapidement (« ça va », « ne pleure pas », « il n'y a rien à craindre »). Rejeter n'est pas la même chose qu'être froid ; la plupart des parents qui rejettent essaient d'épargner l'inconfort à leur enfant. Mais l'enfant apprend que le sentiment lui-même était le problème, et ne s'exerce jamais à le nommer ou à le traverser pendant qu'un adulte est là pour aider. Le coaching émotionnel n'est pas non plus le laxisme, ce qui est l'objection que les parents soulèvent en premier : vous acceptez chaque sentiment, et vous tenez quand même la ligne sur le comportement. « Tu es furieux contre ton frère, et je ne te laisserai pas le frapper » résume toute la méthode en une phrase. Ce qu'il vaut la peine de savoir avant de peser cela : cette recherche est observationnelle et longitudinale — elle suit des familles dans le temps et trouve des associations cohérentes plutôt que d'assigner aléatoirement des styles parentaux — elle établit donc un motif durable plus qu'une cause prouvée.
- gottman meta émotion
Le coaching émotionnel (« emotional coaching ») est le terme de John Gottman pour l'approche parentale qui traite les émotions difficiles de votre enfant — colère, peur, tristesse, frustration — comme des occasions de connexion et d'enseignement plutôt que comme des problèmes à supprimer. La recherche longitudinale du laboratoire de Gottman a trouvé que les enfants de parents pratiquant le coaching émotionnel montraient une meilleure régulation émotionnelle, moins de problèmes de comportement, et une performance académique plus forte comparés aux enfants dont les émotions étaient ignorées ou punies. Le contraste qui donne à cette idée sa forme est avec ce que Gottman appelait le parentage qui rejette les émotions — le réflexe affectueux et bien intentionné de faire disparaître un mauvais sentiment rapidement (« ça va », « ne pleure pas », « il n'y a rien à craindre »). Rejeter n'est pas la même chose qu'être froid ; la plupart des parents qui rejettent essaient d'épargner l'inconfort à leur enfant. Mais l'enfant apprend que le sentiment lui-même était le problème, et ne s'exerce jamais à le nommer ou à le traverser pendant qu'un adulte est là pour aider. Le coaching émotionnel n'est pas non plus le laxisme, ce qui est l'objection que les parents soulèvent en premier : vous acceptez chaque sentiment, et vous tenez quand même la ligne sur le comportement. « Tu es furieux contre ton frère, et je ne te laisserai pas le frapper » résume toute la méthode en une phrase. Ce qu'il vaut la peine de savoir avant de peser cela : cette recherche est observationnelle et longitudinale — elle suit des familles dans le temps et trouve des associations cohérentes plutôt que d'assigner aléatoirement des styles parentaux — elle établit donc un motif durable plus qu'une cause prouvée.
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